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Célibataire, oui ! Malheureuse, non !

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Portrait d'une célibataire heureuse...

Céline est toujours célibataire à bientôt 40 ans. Ce constat l’a beaucoup handicapé mais plus aujourd’hui. Voici son secret !

Non, toutes les personnes célibataires ne tombent pas en dépression après 35 ans ! J’en suis la preuve puisqu’à bientôt 40, personne ne m’a encore mis la bague au doigt et que je vais bien, merci ! Je reste convaincue que je suis appelée à me réaliser dans le mariage. Mais j’ai décidé de ne pas en faire une fixation. J’ai surtout cessé de me gâcher la vie avec cette attente qui m’a fait perdre pied par le passé.

Car je n’ai pas toujours eu le célibat tranquille et décontracté comme aujourd’hui. Bien au contraire. Lorsque j’ai eu 30 ans, j’ai senti s’abattre sur mes épaules une pression jamais ressentie jusque là : celle de l’injonction au mariage. Mes ami(e)s, ma famille sont devenus plus pressants : « alors, toujours seule ? », « qui est le beau brun à côté de toi sur cette photo ? », etc…

Personnellement, à cette époque, ma situation ne me posait aucun problème. Mais le questionnement récurrent de mon entourage a fini par me plonger dans le doute : les petites dragues de bureau exceptées, pourquoi aucun garçon n’avait entrepris de me séduire jusque-là ? pourquoi étais-je toujours la « bonne copine », celle que les garçons appellent pour résoudre le mystère de la gente féminine, celle qu’ils embrassent comme leur vieille tante ? Pourquoi, à plus de 30 ans, j’étais toujours seule quand mes amies proches donnaient naissance, elles, à leur premier bébé ?...

Insensiblement, ces questions ont fini par tourner en continue dans mon esprit. Peu à peu, j’ai perdu confiance en moi, commencé à pratiquer de longues séances d’autocritiques aboutissant toujours à cette même conclusion : si personne ne s’intéresse à toi, c’est que tu es tout simplement nulle ! Progressivement, j’ai refusé des sorties au cinéma, au restaurant.

Totalement renfermée sur moi-même, j’ai frôlé la dépression. Un soir, seule et triste, j’ai aperçu ma vieille bible sous un tas de magazines féminins et de factures à régler. J’ai tourné les pages de papier fin et j’ai lu ce passage d’Isaïe qui m’a bouleversé : « Tu as du prix à mes yeux et je t’aime ».

Ces quelques mots m’ont remis les idées et le cœur à l’endroit car, bien que peu pratiquante, j’ai la foi. Penser que Dieu lui-même pouvait m’aimer comme un père m’a totalement réconforté, m’a redonné confiance en moi, m’a permis de rebondir. Sûre de l’amour de Dieu, je ne me pose plus de questions quant à ma « valeur » : si Dieu m’aime, d’autres peuvent m’aimer aussi ! Cette certitude ne m’a quitté depuis et fait de moi une femme célibataire heureuse car aimée !

 

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